Depuis quelque temps, j’utilise de moins en moins l’expression « souveraineté numérique ».
Pas parce que le sujet me paraît moins important. Au contraire.
Mais parce qu’à force de parler de cloud souverain, d’IA souveraine ou de logiciels souverains, j’ai l’impression qu’on finit par utiliser le même mot pour parler de choses très différentes.